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DOUVRES-LA-DELIVRANDE
14 - Calvados
Chef-lieu de Canton, Douvres-La-Délivrande jouit d'une position géographique très intéressante. A 2 kilomètres de la mer et 10 minutes de Caen par route à 4 voies. A 15 minutes de la gare de Caen, 20 minutes de l'aéroport de Caen-Carpiquet et 10 minutes de la liaison maritime avec l'Angleterre, notre commune est donc rapidement accessible. Riche de son passé et confiante en son avenir, elle possède : · un accueil scolaire de 3.000 élèves de la maternelle au baccalauréat et au BTS hôtellerie, · une vie associative très active accueillant plus de 3.000 membres dans plus de 55 associations, · une vie culturelle développée et à prix modiques; avec en particulier son cinéma et sa saison de spectacles , · sa rue commerçante et plus de 120 commerces et services, · des services complets tout au long de l'année (médicaux, paramédicaux, pharmaceutiques, etc. …) · plus de 1.200 emplois. Ses deux zones industrielles accueillent des entreprises performantes. Leurs domaines d'activité assurent un environnement industriel, artisanal et technologique de qualité à toute nouvelle entreprise souhaitant s'implanter sur les 11 hectares encore disponibles. Jeune et dynamique, de nombreux projets sont en cours de réalisation pour assurer un développement touristique et la valorisation du cadre de vie, tout en conservant sa cohésion de bourg. Laurent HUET, Maire de la ville.
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ACQUIGNY
27 - Eure
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CHERBOURG-OCTEVILLE
50 - Manche
A l'extrémité de la presqu'île du Cotentin, dans la Manche, Cherbourg est situé à 360kms de Paris et 119kms de Caen. Port maritime et port militaire, Cherbourg doit en partie sa vocation à Vauban qui, le premier, reconnut la "position audacieuse " de la ville. La première digue fut édifiée en 1853 et le port militaire fut inauguré en 1858 par Napoléon III. Le port de Cherbourg devint rapidement une escale transatlantique pour les grands paquebots dont "le Queen Elisabeth 2 " ainsi qu'un grand port de plaisance. Cherbourg c'est avant tout la mer vivante et tourmentée qui prend les teintes les plus inattendues au gré du temps. C'est l'air du large qui apporte un climat tempéré et le souffle nécessaire aux activités nautiques. C'est encore une ville aux dimensions humaines encore marquée par l'influence d'un milieu rural qui anime deux fois par semaine la place principale. A Cherbourg, les quatre marines sont présentes et chacune possède son port : Créé au début des années 1970, le port de plaisance de Cherbourg, situé à 3 heures de Paris comme de Southampton, a une capacité d'accueil de 1200 places. Le Port Chantereyne est le premier port d'escale français pour les plaisanciers, il accueille chaque année 11 000 bateaux visiteurs, parmi lesquels les embarcations britanniques sont majoritaires. Ce bassin de navigation ne comporte aucune contrainte de marées ou d'écluses, il est alors accessible 24h/24. Situé en plein cœur de la ville, le port propose un ensemble de services : sanitaires, informations météorologiques, manutention, échouage... aux navigateurs et bénéficie des équipements de proximité : bowling, patinoire, piscine... Le Yacht Club constitue le principal pôle d'attraction en saison. L'un de ses membres, Albert Livory, a fondé en 1968 l'école de voile devenue l'une des plus importantes du département. Le cœur du centre ville est rythmé par les mouvements du pont tournant qui s'ouvre pour laisser les bateaux de pêche accéder au Bassin de Commerce, le port de pêche de Cherbourg. Les bateaux pourront décharger leur cargaison à la criée, informatisée et mise aux normes européennes. Le Port de Commerce de Cherbourg est composé de trois zones ayant chacune une affectation propre à savoir, le port transmanche, les terre-pleins des Mielles et des Flamands. Cherbourg bénéficie d'une situation privilégiée de par l'ampleur du trafic transmanche et la qualité de son infrastructure ce qui l'encourage à développer les activités de transformation des produits de la mer. La partie ouest de la rade abrite le Port Militaire divisé en trois bassins : l'avant- port, dit Port Napoléon, le Bassin Charles X et le Bassin Napoléon III. L'Arsenal de Cherbourg est réputé pour sa haute technologie. Le 30 juillet 1933, le Président de la République inaugure la Gare Maritime de Cherbourg, conçue par l'architecte René Levavasseur. Avant la seconde Guerre Mondiale, la gare maritime connaît une activité très intense cependant la libération de la ville détruira en grande partie ce bâtiment. Aujourd'hui ce qu'il reste de cette gare est le dernier vestige en Europe de l'architecture maritime des années 30. Au début des années 1920, des compagnies américaines s'associent pour construire un hôtel dans lequel seront accueillis les émigrants. Dans les locaux de l'Hôtel Atlantique les passagers sont soumis aux contrôles sanitaires et douaniers dans l'optique d'une émigration vers les Etats-Unis. Fermé en 1934, l'hôtel Atlantique est aujourd'hui le siège de la Chambre de Commerce et d'Industrie. Aux abords du port de plaisance se dresse la statue équestre de Napoléon Ier qui montre du doigt le port militaire. Elle fut réalisée par Armand Le Véel en mémoire des conflits franco-anglais. En 1951, le Général de Gaulle inaugure le monument aux morts Surcouf érigé, au bout de la petite jetée, en mémoire des marins morts lors du naufrage, en février 1942, du sous-marin Surcouf alors en route pour Tahiti. Cherbourg, rythmée par l'activité maritime, n'en demeure pas moins une ville de culture. Elle recensse un certain nombre de musées et un théâtre datant de la fin du XIXème siècle. La construction du Théâtre de Cherbourg, conçu par l'architecte Charles Lalande, s'étend entre 1880 et 1882. La scène du théâtre est d'abord investie successivement par deux troupes, l'une l'hiver et l'autre l'été. Puis la Comédie de l'Ouest a l'exclusivité des représentations avant de laisser sa place à la Comédie de Caen. Enfin, en 1991, il devient Scène Nationale sous la forme d'une association chargée de soutenir les créations artistiques de toutes natures, danse, arts plastiques, musique et théâtre, notamment en les diffusant sur la scène de sa salle italienne de 550 places. En 1835, Thomas Henry donne à la ville une collection de tableaux dans le but de donner aux personnes intéressées par la peinture matière à inspiration, ainsi fut fondé le musée Thomas Henry. Au début des années 1980 les collections du musée sont déménagées de l'Hôtel de Ville, qu'elles n'avaient pas quittées depuis l'origine du musée, pour être installées derrière le théâtre, au sein du complexe culturel de la rue Vastel. Une visite à travers ce musée sera l'occasion de découvrir des peintures et sculptures du XVème au XIXème siècle, des céramiques et faïences du XVIème au XIXème siècle. L'art français y est largement représenté avec notamment des œuvres de Jean-François Millet originaire de la Hague, mais l'art étranger n'a pas été écarté du musée, un ensemble complet d'œuvres des écoles étrangères s'ajoute à la vaste et éclectique collection exposée au musée Thomas Henry. Au cœur du Parc Emmanuel Liais, dans la maison de l'astronome qui fut maire de la ville durant dix ans, se situe le musée d'Ethnographie d'Histoire Naturelle et d'Archéologie. Fondé en 1832 des collections d'objets archéologiques et ethnographiques vous feront effectuer un voyage à travers les cinq continents. La faune, la flore, l'archéologie égyptienne et préhistorique sont autant de thèmes à découvrir lors de la visite de ce musée. Emmanuel Liais, maire, astronome et passionné de botanique décide de réaliser un jardin exotique, initiative très en vogue à la fin du XIXème siècle. Pour cela il fit importer des plantes d'Amérique du Sud et d'Asie qui constitueront la base des richesses botaniques du Parc Emmanuel Liais. L'Azalea amoena centenaire du Japon ou le Cattleya aclandiae du Brésil sont des plantes rares que vous pourrez découvrir, venez errer parmi les cinq cent variétés de plantes, réparties dans différentes serres sur une superficie d'un hectare. Situé au sommet de la "Montagne du Roule ", le musée de la Guerre et de la Libération ou Fort du Roule présente sur deux étages des scènes historiques des années 1939/45, de l'Occupation à la Libération. Du haut de ce sommet, de la terrasse du Fort, vous pourrez admirer l'ensemble de la rade de Cherbourg qui constitue un panorama exceptionnel. A Tourlaville, sur le Port des Flamands vous pourrez visiter le musée Maritime Chantereyne qui présente des collections de maquettes, gravures et diverses reconstitutions. Les quatre marines à savoir la marine de guerre, de commerce, de pêche et de plaisance y sont représentées. Fondée en 1145 par l'Impératrice Mathilde, fille d'Henry Ier, Roi d'Angleterre, l'Abbaye du Vœu, très endommagée durant la dernière guerre, est en cours de restauration. Cette construction romane est occupée par la congrégation de Saint-Victor jusqu'en 1174, puis plus tard, par l'armée et la marine qui y installera provisoirement l'hôpital maritime. Si vous désirez visiter l'un des plus anciens monuments de la ville, votre choix se tournera vers la Basilique Sainte-Trinité. Cet édifice fut bâti au XIème siècle, à l'instigation de Guillaume Le Conquérant. Saccagée en 1794 par les Révolutionnaires, elle est restaurée et consolidée au XIXème siècle. Vous y remarquerez les panneaux sculptés sur la galerie haute de la nef, représentant des scènes de la vie du Christ et la "Danse Macabre", ainsi que le maître-autel sculpté par François-Armand Féret. De style néo-roman, l'Eglise Notre-Dame du Vœu a été construite, par l'architecte Geoffroy, au XIXème siècle, pour répondre à l'augmentation du nombre de fidèles. Long de 61.50 mètres, ce lieu de culte est l'un des plus vaste du diocèse. Dédiée au saint patron des marins, l'Eglise Saint-Clément est également construite au XIXème siècle. Les amoureux de châteaux seront charmés par les alentours de la ville qui n'en recensent pas moins de trois : Le Château de Martinvast est situé dans le domaine de Beaurepaire, à 6 kms de Cherbourg. De la forteresse normande, il ne subsiste que le donjon du XIème siècle relié par une aile construite au XIXème siècle au château du XVIème siècle qui fait lui-même face à l'obélisque du XVIIIème siècle formant Gloriette, le tout entouré d'un parc à l'anglaise. Le Château des Ravalets-Tourlaville est construit au XVIème siècle par le seigneur de Tourlaville, Jean II de Ravalet. Cette élégante construction de la Renaissance italienne du XVIème siècle est restaurée au XIXème siècle par la famille de Tocqueville, René de Tocqueville, neveu d'Alexis, crée un parc qui entoure la propriété. Bassins et pièces d'eau, pelouses verdoyantes, serres abritant plantes et arbustes exotiques, cascade artificielle et cygnes noirs ou blancs répartis sur 12 hectares font de ce parc l'un des jardins les plus attrayants du Cotentin. A 10kms de Cherbourg, dans la commune d'Urville-Nacqueville, vous pourrez visiter le hall d'entrée du Château de Nacqueville, propriété de style Renaissance datant du XVIème siècle. Autour du château, le parc à l'anglaise, classé, avec miroir d'eau et rivières en cascades, est réputé pour ses rhododendrons, azalées et gunneras géants. Cherbourg est le point de départ pour des excursions dans le Val de Saire vers Barfleur et dans la Hague sauvage offrant ainsi une découverte d'un nord Cotentin méconnu qui possède assez de paysages enchanteurs pour séduire le regard du visiteur. La ville vous propose également des promenades balisées à travers lesquelles vous découvrirez l'histoire de la ville et de ses monuments, six sentiers urbains historiques sont à votre disposition pour les promenades à pied. Les amateurs de cyclisme pourront découvrir la ville en parcourant les 12 kms de pistes cyclables. Cherbourg avec ses seize hôtels et ses vingt et un restaurants vous promet un séjour confortable et reposant vous permettant de découvrir le Cotentin dans les meilleures conditions. Renseignements : Office du Tourisme - 2, Quai Alexandre III 50 100 Cherbourg Tél : 02.33.93.52.02 Fax : 02.33.53.66.97
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Photo de SAINTE-CROIX-SUR-ORNE
SAINTE-CROIX-SUR-ORNE
61 - Orne
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Photo de FECAMP
FECAMP
76 - Seine-Maritime
Fécamp, dont le nom médiéval "Fiscannum " dérivant du terme germanique "fisc " signifiant poisson, attestant bien la vocation maritime, fut aussi l'un des hauts-lieux monastiques de Normandie. Jusqu'en 1204, Fécamp est résidence des Ducs de Normandie et l 'Abbaye s'enrichit, le port se développe et devient au cours des siècles le premier port morutier français. Fécamp, ville d'Art et d'Histoire du département de la Seine-Maritime, située à 36 kms du Havre et 200 kms de Paris, offre une grande variété de sites et monuments à visiter laissant ainsi à chacun la liberté de découvrir à son rythme cette ville. L'Abbatiale de la Trinité, chef d'œuvre du gothique primitif datant du XIIème siècle, a des grandeurs de Cathédrale. Elle recèle de nombreux joyaux, dont la chapelle de la Vierge et ses vitraux du XIVème, les vestiges du jubé du XVème siècle, les balustrade de style italien du XVIème siècle, un important baldaquin en bois doré du XVIIIème siècle, son orgue, remplacé par celui des monastère des Bénédictines de Montvilliers (1746). Elle est la sépulture des Ducs de Normandie Richard 1er et Richard II. Cette Abbatiale se visite toute l'année comme bon vous semble, cependant si vous désirez bénéficier des commentaires des guides conférenciers vous devrez prendre rendez-vous... Face à cette Abbatiale, les vestiges du Palais Ducal rappellent l'attachement des successeurs du Normand Rollon à Fécamp. Le site permet de connaître l'habitat des Xème et XIème siècles. Derrière l'abbatiale, les vieux quartiers témoignent du riche passé de Fécamp : maisons de la rue Arquaise et de la rue de l'Hôpital (XVème siècle et XVIIème siècle), Hostellerie de la Fleur de Lys (Hôtel du grand Cerf, XVIème siècle), rue des Forts. Autre lieu de culte, héritage d'un riche passé, l'Eglise Saint-Etienne. Cette église conserve de son vaste projet de construction du XVIème siècle, le transept, l'abside et le portail sud. Au centre de l'édifice, de belles colonnes Renaissance s'élèvent vers le ciel. Fécamp, ville d'art, recense un grand nombre de musées de nature diverse et variée permettant à tout un chacun d'enrichir sa culture. Le musée des Arts et de l'Enfance, installé dans un hôtel particulier entouré d'un important parc arboretum, s'élève sur trois étages, tous séparés en plusieurs salles de thèmes différents. Ainsi, le rez-de-chaussée est destiné à l'art religieux provenant de l'Abbatiale de la Trinité, à la céramique (présentation d'une importante collection) et au mobilier. Au 1er étage vous pourrez admirer des collections d'ivoires, des peintures des écoles françaises du XVIIIème et du XIXème siècle, et une rare collection de biberons de l'Antiquité à nos jours évoquant ainsi le thème de l'enfance. Au deuxième étage, une collection d'armes et d'objets archéologiques. Sous les combles, aménagement d'un intérieur cauchois et mise en scène sur le thème de l'enfance en pays de Caux. Le musée des Terre-Neuvas et de la pêche, ouvert en juillet 1988, sur une initiative de la ville de Fécamp, a pour vocation de présenter le riche passé maritime de Fécamp et notamment les traditions liées à la pêche. Edifié sur le site idéal du front de mer, ce musée relate la grande aventure des marins fécampois qui partaient pêcher la morue sur les bancs de Terre-Neuve. C'est au moyen de maquettes, d'outillage, d'ex-voto et d'embarcations que les traditions de la construction navale héritées des Vikings, la pêche harenguière, la pêche originale des Yportais ainsi que la génération de chalutiers modernes sont évoquées. Pendant plus d'un siècle, Fécamp fut la capitale des Terre-Neuvas. Grand atout de la ville, à ne manquer sous aucun prétexte : Le Palais Bénédictine. La curiosité et l'audace, le goût des rêves et l'art très moderne de les matérialiser : Alexandre Le Grand, le légendaire fondateur de BENEDICTINE, a l'étoffe d'un bâtisseur d'empire. En 1863, ce négociant en vins de Fécamp, qui est aussi un grand collectionneur d'art, retrouve un grimoire datant d'avant la Révolution. Parmi d'autres recettes, y est consignée celle, plutôt énigmatique, de l'élixir de Dom Bernardo Vincelli, un bénédictin vénitien de la Renaissance, qui a séjourné à l'Abbaye de Fécamp. Patiemment, Alexandre Le Grand déchiffre la précieuse formule où la myrrhe voisine avec le genièvre, le safran avec l'écorce de citron. Au fur et à mesure que s'égrène la savoureuse litanie des 27 plantes indispensables à la réussite de l'élixir vénitien, un rêve grandiose prend forme dans son esprit. Il va ressusciter cette boisson secrète des bénédictins, dont la production a été brutalement interrompue à la Révolution. Mieux, et parce qu'il est animé d'une foi intense, il va édifier un palais digne d'abriter les trésors de l'abbaye de Fécamp, dispersés pendant la tourmente de 1789. Palais abbatial, palais-usine, lieu baroque où coexistent une distillerie et un musée : tout a été dit par des visiteurs illustres sur cet incroyable Palais BENEDICTINE qu'Alexandre Le Grand fit construire par un émule de Viollet-Le-Duc. C'est là que, depuis 132 ans, s'opère la délicate alchimie qui préside à la naissance d'une boisson appréciée dans le monde entier. Les Chinois la considèrent comme un élixir de longévité. C'est là encore qu'un public toujours plus nombreux vient découvrir les chefs d'œuvre de l'art sacré, de la Renaissance à la Belle Epoque. BENEDICTINE est élaborée d'après la recette mise au point en 1863. Aujourd'hui comme hier, il faut 24 mois pour fabriquer la liqueur normande redécouverte par Alexandre Le Grand. Lourdes balles d'épices venues des ports les plus lointains, rouges alambics en cuivre martelé : c'est un plaisir rare que d'assister à la pesée des fameuses 24 plantes versées à la main dans les alambics. Par distillation, infusion et macération, 5 alcoolats, nommés joliment " esprits ", sont obtenus. Après avoir reposé deux mois dans d'imposants foudres de chêne d'une capacité de 30.000 litres, ils sont mélangés, le dosage est évidemment secret, puis à nouveau chauffés. Vous attendez encore un an, et BENEDICTINE est prête à boire... Lentement, cela va sans dire et, bien entendu, nature ou sur glace, pour en exprimer toute la subtilité. Les amateurs connaissent déjà les nombreuses manières de savourer cette boisson qui se prête à de multiples associations : du chocolat ou du champagne en passant par le classique B AND B (BENEDICTINE AND BRANDY), inventé un soir des années 30 au célèbre Manhattan, le " Twenty One ". Très visité, le Palais Bénédictine renferme aujourd'hui trois centres d'intérêt : Une collection d'objets d'art religieux des XVème et XVIème siècles, présentés dans une succession de salles néo-gothiques et néo-renaissances tels qu'ils étaient au début du siècle. Véritable " musée d'un musée ", cet ensemble constitue un modèle de muséographie particulièrement original. Une distillerie dans laquelle s'élabore la célèbre liqueur. Joyau rutilant aux alambics de cuivre martelé, baignée de l'odeur des plantes rares venues de toutes les latitudes de la planète, celle-ci représente un bel exemple d'archéologie industrielle, rien n'ayant changé depuis plus d'un siècle. Une galerie d'art, qui a ouvert ses portes le 23 juin 1988. Parmi les vastes entrepôts, un espace de 400 m2, réparti en 4 salles de proportions diverses, fut restauré avec l'aide de Bruno Bardot, jeune architecte parisien. Bénéficiant de l'organisation du musée, ceci constitue désormais une structure d'accueil pour des expositions à caractère temporaire. Fécamp, pourvue de 13 hôtels, 24 restaurants, d'un casino et d'un camping, est équipée du confort nécessaire pour un séjour plus ou moins long dans la ville. Renseignements Office du Tourisme 113, rue Alexandre Le Grand - B.P 112 76 403 Fécamp Cedex Tél : 02.35.28.51.01
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TEICEE
Général
TEICEE
Société de création et d'hébergement de sites Internet, implantée à Caen en Normandie.
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Hotel de Normandie
Restauration hebergement
Hotel de Normandie
L'Hôtel de Normandie à Arromanches les Bains, c'est 21 chambres avec vue sur la mer.
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